>> Logement précaire, bulle immobilière, happenings en tous genres
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>>AFP : occupation d’un immeuble du centre de Paris par le collectif Jeudi noirLe collectif Jeudi noir occupe un immeuble dans le centre de Paris jeu 01 mai, 19h53PARIS (AFP) - Des membres du collectif Jeudi noir, qui militent pour une régulation des loyers et un meilleur accès des jeunes au logement, ont entamé jeudi l’occupation d’un immeuble dans le IXe arrondissement de Paris, a-t-on appris auprès du collectif et de la police. Les militants ont pris possession de cet immeuble d’habitation situé au 16 boulevard Montmartre en milieu d’après-midi. Ce bâtiment appartient selon le collectif à un bailleur privé, Gecina (Paris : FR0010040865 - actualité) . En début de soirée, une soixantaine d’entre eux occupaient ce vaste immeuble de cinq étages, soutenus par environ 150 autre militants dans la rue, selon Julien Bayou, un des animateurs du collectif. Une cinquantaine de CRS était postés aux alentours de l’immeuble sous le regard de nombreux badauds, a constaté un journaliste de l’AFP. Peu avant 20H00, la préfecture de police n’avait pas été saisie d’une demande du propriétaire, nécessaire pour évacuer les militants, selon une source policière. Dans une ambiance festive, les militants ont déployé plusieurs banderoles sur la façade de cet immeuble rebaptisé "Cité Valérie Pécresse", sur lesquelles on pouvait notamment lire "Boutin barratin" ou "136.000 logements vides à Paris, 50 de moins". "C’est une réquisition d’un immeuble maintenu vide depuis trois ans, le bailleur se passe de loyers", a déclaré à l’AFP Julien Bayou. Plusieurs représentants d’organisations étudiantes (Unef, Fage, Fac verte), de partis politiques (MJS, jeunes Verts, JCR) ou encore d’Attac participent à cette "réquisition", selon lui. "La réquisition n’est pas la panacée mais il faut se bouger, on en appelle à Christine Boutin", la ministre du Logement, a-t-il ajouté, en regrettant le "manque de volonté politique" à enrayer la crise du logement. "Le gouvernement encourage la spéculation, avantage encore et toujours les propriétaires (4,5 milliards d’euros de baisses d’impôts) alors qu’il vend des HLM et refuse toujours le contrôle des salaires", dénoncent encore les militants. Fin de l’occupation d’un immeuble parisien par le collectif Jeudi noir jeu 01 mai, 20h44PARIS (AFP) - Les membres du collectif Jeudi noir, qui occupaient jeudi un immeuble vide dans le IXe arrondissement de Paris pour réclamer notamment un meilleur accès des jeunes au logement, ont mis fin à leur occupation peu après 20H00, a constaté un journaliste de l’AFP. Les militants ont quitté ce vaste immeuble situé au 16 boulevard Montmartre sur demande de la police qui avait reçu une demande d’expulsion du propriétaire de l’immeuble, le bailleur privé Gecina (Paris : FR0010040865 - actualité) . "Nous ne nous sommes pas débattus mais avons fait de la résistance passive", a affirmé à l’AFP Manuel, un animateur du collectif. Quelque 200 militants de Jeudi Noir et d’organisations étudiantes (Unef, Fage, Fac verte), de partis politiques (MJS, jeunes Verts, JCR) ou encore d’Attac avaient pris possession de ce vaste immeuble d’habitation de cinq étages qui était vide depuis trois ans, selon eux. "C’est une opération réussie, médiatiquement ça permet de poser le problème", a estimé un des militants présents après l’évacuation. Le collectif Jeudi noir réclame un encadrement des loyers pour répondre au problème de coût du logement, notamment pour les jeunes. Brève occupation d’un immeuble du centre de Paris par le collectif Jeudi noir AFP - Jeudi 1 mai, 21h08PARIS (AFP) - Quelque 200 militants du collectif Jeudi noir ont brièvement occupé jeudi un immeuble du IXe arrondissement de Paris pour réclamer une régulation des loyers et un meilleur accès des jeunes au logement. (Publicité) Les militants avaient pris possession en milieu d’après-midi de cet immeuble d’habitation du 16 boulevard Montmartre, qui appartient selon eux à un bailleur privé, Gecina. Ils ont quitté les lieux dans le calme peu après 20H00 à la demande des policiers, massés en nombre devant l’immeuble et qui avaient reçu une demande du propriétaire pour les expulser. La police n’a procédé à aucune interpellation. Jeudi noir a choisi d’occuper ce vaste bâtiment de style néo-classique car il était "vide depuis trois ans", a déclaré à l’AFP Julien Bayou, un des animateurs du collectif. "Le bailleur se passe de loyers", a-t-il ironisé. Dans une ambiance festive, les militants ont déployé plusieurs banderoles sur la façade de l’immeuble rebaptisé "Cité Valérie Pécresse", sur lesquelles on pouvait notamment lire "Boutin barratin" ou "136.000 logements vides à Paris, 50 de moins". Quelque 40 fourgons de policiers et de gendarmes mobiles étaient présents aux abords de l’immeuble, entraînant la fermeture d’un café adjacent et une courte interruption de la circulation sur le boulevard. Plusieurs représentants d’organisations étudiantes (Unef, Fage, Fac verte), de partis politiques (MJS, jeunes Verts, JCR) ou encore d’Attac participaient à cette "réquisition", selon Julien Bayou. "La réquisition n’est pas la panacée mais il faut se bouger, on en appelle à Christine Boutin", la ministre du Logement, a-t-il ajouté, en regrettant le "manque de volonté politique" à enrayer la crise du logement. Pour les militants, "le gouvernement encourage la spéculation, avantage encore et toujours les propriétaires (4,5 milliards d’euros de baisses d’impôts), alors qu’il vend des HLM et refuse toujours le contrôle des salaires". "C’est une opération réussie, médiatiquement ça permet de poser le problème", a estimé un des militants présents, après l’évacuation. "Le recours à la police de la part de l’Etat, c’est la preuve qu’il n’a pas de réponse au problème du logement. C’est un signe d’échec de sa part", a de son côté jugé Jean-Marc, un étudiant en philosophie de 21 ans en haut-de-forme. Les militants de Jeudi noir réclament la réquisition des logements vides, comme "mesure d’urgence", a-t-il expliqué. "Mais au-delà, ce qu’il faut c’est un véritable encadrement des loyers car la loi du marché ne permet pas de répondre au problème". Pour Cécile Ganeval, une sexagénaire retraitée de l’action culturelle qui a participé à l’occupation avec son badge Attac sur la poitrine, "les jeunes ont raison de ce se faire entendre, il faut qu’on en parle. Les militants de Jeudi noir ont reçu le soutien du maire socialiste du IXe arrondissement, Jacques Bravo, qui doit les recevoir en mairie vendredi pour s’entretenir du problème du logement des jeunes et de l’avenir de cet immeuble, selon Julien Bayou. |